UNE PORTE S’OUVRE …

En 1807 quelques-uns des diocèses supprimés en 1801, dont celui de Marseille, sont rétablis.

 

Le Cardinal responsable de la nomination des évêques en France confia à Eugène que le prêtre approché pour devenir Évêque de Marseille avait refusé d’accepter. Eugène suggéra alors le nom de son oncle, Fortuné de Mazenod, pour occuper ce poste. Avant et pendant les débuts de la Révolution, Fortuné avait été bien connu et respecté à Aix et à Marseille comme Chanoine – il était donc ainsi un candidat acceptable pour cette position. La suggestion fut acceptée.

Eugène ne pouvait annoncer cela en public, mais il ne put contenir son émotion alors qu’il écrivait à Henri Tempier. Sans rentrer dans des détails précis, il en écrit assez pour ouvrir un chemin d’espérance à son alter ego le P. Tempier .

« J’ai été remercier [le grand maître] que nous servons d’une grâce insigne, inattendue, qu’il vient de m’accorder, et dont les suites seront les plus heureuses pour notre sainte maison. (*)

Ref. : http://www.eugenedemazenod.net/fra/

Fortuné_de_Mazenod.jpg