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Archives Deschâtelets-Notre-Dame-du-Cap

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Provincial: Luc Tardif, OMI
 

Vicaire provincial: Jacques Laliberté, OMI

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Secrétariat:

Jean-Yves Poulin, OMI

 

Trésorier provincial
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Témoignage de Mélanie Charron

À gauche, Mélanie Charron, et sa soeur, Cynthia, lors du 30e anniversaire de Cap-Jeunesse (Photo: D. Miny)

Les Oblats administraient et animaient ma paroisse à St-Sauveur à Québec. Nous participions chaque dimanche à la messe en famille. Spécialement la messe des jeunes, pilotée par le Père Jacques Letarte. Vers l’âge de 7 ans, mon père m’a interpellée : «Tu es assez grande maintenant! On va aller voir Jacques pour que tu te joignes à l’équipe de jeunes qui animent la messe. ». Service à l’autel, rédaction et lecture de mots de bienvenue, rédaction et jeu de sketch, rédaction et lecture de prières universelles, rédaction et lecture de réflexions sur la Parole de Dieu… Jacques nous encourageait à la créativité, il nous donnait la parole. Je baignais déjà dans un terreau paroissial « à la sauce Cap-Jeunesse ».

 

Un été, nous avons fait un pèlerinage à Notre-Dame-du-Cap en famille avec le groupe de la paroisse. C’était ma première visite au Sanctuaire. Nous y sommes allés à la fin des années 80. Cap-Jeunesse y était déjà actif. À la fin d’une animation de cette équipe de jeunes, je me souviens très clairement m’être dit intérieurement,: « Je veux être comme eux… ».

 

J’ai un jour compris que le Père Letarte de ma « messe des jeunes » était en lien avec Cap-Jeunesse. Les années passaient et je rêvais de faire un jour partie de cette équipe. Je participais chaque année au Pèlerinage des jeunes. Chaque année, j’espérais que Jacques m’interpelle pour faire partie de l’équipe. Il l’avait déjà fait avec des jeunes croyants que je connaissais…

 

Après quelques bénévolats lors de neuvaines, c’est finalement en 1997 que j’ai fait partie de l’équipe d’été de Cap-Jeunesse. J’avais 21 ans. J’y ai appris la vie d’équipe, à faire du théâtre, à animer, à danser, à chanter, à créer, à témoigner... J’ai choisi de suivre le Christ que j’avais rencontré. Au fil des années, je suis devenue coordonnatrice de Cap-Jeunesse à temps plein en 2002.

 

 

J’ai reçu le cadeau de la foi. J’ai accueilli le témoignage de mes parents. Celui de Jacques en tant qu’Oblat dans ma paroisse. Celui des jeunes de Cap-Jeunesse dans les années 80. Avec du recul, je distingue aujourd’hui que mes engagements à Cap-Jeunesse ont peut-être été suscités par ce fameux pèlerinage à la fin des années 80. Un pèlerinage vécu en famille, quelques temps avant le décès de mon père.

 

Avec du recul, mes engagements à Cap-Jeunesse ont été pour moi une manière de rendre hommage à la foi de mon père. À ce qu’il m’a transmis. Et par surcroît, j’ai accueilli dans ces années à Cap-Jeunesse des cadeaux. La possibilité de développer mes talents et mon leadership. Une formation chrétienne solide auprès des Frères et des Pères oblats qui m’ont accompagnée, et ce, dans ma croissance humaine et spirituelle. J’ai eu la possibilité de débuter des études en théologie. J’ai appris la vie d’équipe et fraternelle avec des jeunes talentueux, passionnés, chercheurs et chercheuses de sens, de justice et de Dieu.

 

En septembre 2009, riche de mon héritage de Cap-Jeunesse, de ma formation missionnaire auprès des Oblats, touchée par le charisme de saint Eugène, je deviens agente de pastorale diocésaine au Service d’animation du diocèse de Trois-Rivières.

 

Cap-Jeunesse fut pour moi une école de vie et de foi. Après un séjour de trois ans à Chicoutimi, je suis heureuse aujourd’hui de collaborer à nouveau avec cette équipe riche de 30 ans d’histoire. Ceci à titre de nouvelle répondante de la Mission Jeunesse diocésaine à Trois-Rivières. Aux abords du Saguenay, comme de nouveau ici à Trois-Rivières, je continue à déployer l’héritage de Cap-Jeunesse. Et humblement, à la manière de Marie, je souhaite être une disciple passionnée, envoyée en mission dans le monde de ce temps…