Eugène de Mazenod

LA CAPITALE DU CHRISTIANISME…

1825 - Rome ! Entre les visites obligées chez les personnalités romaines, Eugène va bien entendu visiter la Ville Sainte. Il jubile. Il lui faut partager. Et il le fait dans le style exubérant qui n’appartient qu’à lui.

Ainsi commence une lettre à Henri Courtès : « Crève l’avarice, mon cher Courtès, et quoique le port de ma lettre doive te ruiner, je ne résiste pas à l’envie de t’écrire et de dater mon épître de la capitale du monde chrétien. Ce titre est dû à cette belle ville de Rome, non seulement parce qu’elle est le siège du Vicaire de Jésus-Christ, du chef visible de l’Eglise, mais aussi parce qu’elle est en quelque sorte un Compendium du christianisme. » Il me semble voir le sourire du P. Courtès à la lecture de cette introduction…

 

Les raisons coulent de source sous la plume d’Eugène. Rome, c’est d’abord et avant tout la ville des successeurs de Pierre. Il y a les temples, «tous plus beaux, plus riches, plus imposants les uns que les autres, « qu’il fallait préparer à Dieu sur la terre », les monuments élevés aux martyrs, les catacombes et tant d’autres merveilles que ceux qui ont eu le bonheur de séjourner dans la Ville Sainte ont pu contempler… Et tout le reste…

Émerveillement du premier contact d’Eugène avec Rome… Émerveillement de trouver un tel enthousiasme chez un homme par ailleurs chargé de lourds soucis…

Ref. : http://www.eugenedemazenod.net/fra/ - 4 novembre 2013

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